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VOEUX NEWS & CHRONIQUE : « VALISES » (Recueil de nouvelles) David PASCAUD

 

  MES VOEUX DE BONHEUR POUR 2018 <3  

 D'un clic sur l'image, je vous invite à voir en vidéo ce qui s'annonce avec ceux-ci depuis le réveillon :-) 

 

Index

 

 J'ai voulu m'inspirer sous l'idée d'un mot avant de revenir publier sur le site... 

 En espérant ne pas vous avoir trop manqué :-D 

 

 

 Avec mon mantra du moment  : « AUJOURD’HUI, JE METS DE L’AMOUR ET DU POSITIF DANS TOUT CE QUE JE FAIS. »  

 Cela me pousse à porter l'attention sur ma façon de faire dans toute chose, pour une vie créative. 

 Les Indiens disent « une journée, une vie ». Aujourd’hui, particulièrement, je souhaite transformer mon quotidien en une nouvelle   manière de vivre. Devenir pleinement conscient de ce qu'est la chance d’être vivant, pas donnée à tout le monde. 

 

 Je me suis donc appliqué à faire la chronique qui suit : un Service Presse pour une Maison d'Edition qui me tient à coeur, 

 puisque je connais l'une de ses directrices de collection... 

 LISEZ BIEN, j'ai fait court mais y ai mis tout mon possible ;-) 

 

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 RESUME DE L’EDITEUR:     
        

         Douze nouvelles seulement car une de plus aurait porté malheur. Douze nouvelles sont rangées dans ces Valises, comme autant d’errances physiques et mentales de personnages contradictoires et ambigus ; des éclopés de la vie, à la limite de la folie, inquiets et inquiétants, qui fuient et cherchent en même temps, quels que soient les époques et les lieux. Un théâtre des existences où la seule unité qui résonne est celle de l’individu, qui n’a d’autres libertés que de se débrouiller avec ses fêlures et ses pulsions, des bribes de souvenirs et des espérances inaccessibles. 

 David Pascaud nous embarque dans ses valises. 

 Lourdes, légères, drôles, cyniques ou amères, elles nous offrent des voyages où chemin rime avec humain. 

 On les fait et les défait pendant toute sa vie. On les pose et on les porte parfois même sous les yeux. 

 Valises, de David Pascaud est un recueil de douze nouvelles. Douze tranches de vie, douze moments particuliers, douze quotidiens, douze instants figés : des petits riens qui peuvent tout changer. 

 Valises,  c’est avant tout une belle métaphore de la vie. On trouve dans celles de David Pascaud des souvenirs, des objets, des départs, des  recommencements, des peurs, des fractures, l’inconnu, mais aussi tout ce que l’on n’y met pas et qu’on laisse derrière soi : la vie tout simplement. 

 « La vie a un défaut majeur : elle déborde de quotidien » nous dit l’auteur. Ce sont des bribes d’idées, des photos, des images, des balades, des rencontres qui nourrissent ses écrits. 

 Beaucoup de ses textes s’inspirent de situations vécues qui ont dormi dans ses valises de nombreuses années en attendant le bon moment pour être   écrites. Les lieux de La Valise ou de La demoiselle de Noizé par exemple sont bien réels et montrent à quel point ils peuvent jouer sur la mélancolie     des personnages. David Pascaud embarque le lecteur pour un voyage aux frontières de son être. 

 

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        Écrivain francophone, sans étiquette comme il se définit : 

 roman, nouvelle, poème, aphorisme, page blanche… Un touche à tout de l’écriture. 

 

 Né à Châtellerault (Vienne) en 1971. Il suit des études universitaires d’histoire à Poitiers et en Russie (Iaroslavl’, Saratov). 

 De 1998 à 2010, il est rédacteur-enquêteur pour La Nouvelle République, Info-Éco, 

 Charentes & Poitou Magazine, Le Petit Futé, Le Pictavien. 

 

 Il est actuellement professeur d’histoire à Poitiers. 

 

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 MON AVIS 

 

         On peut dire que pour une 1ère lecture de cet auteur, David Pascaud, et par le même biais de son éditeur « Les Editions du Carnet à Spirale », maison locale toulousaine, avec le recueil « Valises », conté sous forme de nouvelles, je ne suis pas resté sur la fin (ma faim).

Dès le début, avec ses mots et sa plume bien entraînants, il plante le décor : comme un récital d’anecdotes vécues et racontées avec son imaginaire mais restant ancré dans le vrai, en toute apparence fort bien distillée. L’auteur nous fait de belle manière voyager, de la Russie à la France profonde.

On peut alors se demander justement si… ses « Valises », les pose-t-il  sur un passé bien proprement repassé pour n’en garder que la bonne expérience ? J’ai eu plaisir à le lire tout le long en gardant cette idée là pour imaginer ce qui pourrait arriver à la fin de chaque nouvelle.

Mais cela, c’était sans compter sur l’effet mystère qui m’a empêché, sauf pour 2 d’entre elles, d’en voir le dénouement. Encore un bon moyen de me mener en bateau, non pas décevante mais bien magique. Et puis son style, sa plume, il la rythme de phrases courtes, voire très courtes même.

En définitive, il s’agit là d’un recueil de nouvelles-polars, toutes biens généralistes. A défaut d’enquêtes, j’y ai ressenti comme une quête d’aventure romantique, comme chemin de vie. Afin de ne pas spoiler et de vous laisser découvrir cet ouvrage, je vous invite à le retrouver sur IggyBook et si vous en avez le cœur, de vous procurer le livre, aussi bien sur son site que dans vos librairies à partir de Janvier 2018.

 

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Suivre l’auteur :

 

David dans la Spirale #Storytelling#

Feuilleter un extrait du recueil ? C’est par ICI !

Une présentation en vidéo ? C’est par !

 

SES AUTRES LIVRES A DECOUVRIR :

 

  • 2003 : Poitiers, tranches de ville, en collaboration avec le photographe Dominique Bordier, éditions Déclics
  • 2004 : Musique en planches, ouvrage collectif avec le groupe Les Ducs, Montgorges Phonogramme
  • 2013 : Nouvelles d’un vaste monde, éditions Booxmaker
  • 2015 : Araldus, éditions Jerkbook
  • 2016 : Araldus, le maître enchaîné, auto-édition
  • 2016 : Des livres et nous des chansons, nouvelle Grands-pères, CD-livre, Montgorges Phonogramme

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#RENARD MOTS de Noël en forêt avec les Animaux - Enfants sans âges mais très sages

 

Ohohoh me revoilà pour l'article spécial au sujet des fêtes. Il est temps de décrocher un peu des réseaux sociaux... Et de vous faire un petit coucou par ici !

Allez, je vous apporte de mes petites nouvelles en musique avec des chansons interprétées par de chouettes enfants au fur et à mesure de cette écriture intuitive tout au long de l'article... Ainsi j'aurai arpenté dans la joie et la bonne humeur, le partage, l'esprit de la spontanéïté, pas la peine de lui chercher un nom "compliqué" qui n'aurait pas nécessairement de sens pour qui le lirait.

 

A moins que... SPonta' Claus peut être?

 

Bon oui, j'ai vu le film d'Alain Chabat hier après-midi avec mon frère. C'est ce qui m'a décidé à faire l'article dès ce matin.

Santa & Cie à l'affiche au cinéma UGC Gaumont depuis mercredi.

Après en avoir lu un chouette aperçu en critique sur STUDIO LIVE, magazine papier auquel je suis abonné depuis cet été, en voici pour vous ==> un autre en ligne sur CultureBOX <==

 

LA BANDE ANNONCE

 

Oups! Mais je ne vous ai pas expliqué... SPonta' Claus, cela sonne un peu comme Santa'Claus dit le Père Noël chez nous???

Mais nonnnnnn c'est Saint Nicolas! L'Homme en Rouge, produit américano de la marque Coca-Cola... Vous le saviez déjà (peut-être).

Joli clin d'oeil donc de son scénariste, producteur et acteur en une même personne. Alain Chabat n'en est pas à son 1er, dans l'interprétation tri-casquette => SALUT A L'ARTISTE POUR CELA <=

Euh je m'éparpille un peu là vous trouvez? Mais Nonnn Roooo...

Santa'Clauss version Alain Chabat, de retour d'Amérique l'année dernière apparemment lorsqu'il rentrait de son expérience des fêtes.

Le message de base est clair : Le Père Noël n'est pas rouge, il est vert! Cela laisse penser que c'est un simple délire. Nope.

Bref, SPonta'Claus du coup j'écris là, à l'instant même (oui, voilà pourquoi je n'explique pas vraiment, je l'ai sorti comme ça) entre deux moments de lecture de mon SP (Service Presse) en cours [ ah voilà ! c'est tout bête et simple au fond... ? désolé si pas pour vous :-p ]

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SPONTA' CLAUS !

Ne vous imaginez pas qu'il travaille dans la presse, ni qu'il se presse ou se dresse à tous les rayons de librairies...

Quand même... C'est plutôt quelqu'un de vrai,SPONTANé, que l'on peut voir en huis-clos ou sur les plâteaux, avec des lutins, avec sa femme etc.

(Audrey Tautou dans le film).

 

" UN JOUR VIENDRA PEUT ETRE Où LE MONDE NE FERA PLUS SEMBLANT D'AVANCER "

Voilà oui... C'est mon souhait Ô Père qui est aux Cieux, padre mio, Papa, toi qui me guide ici, partout, ailleurs, là maintenant et à tous les temps...  Je garde encore cet espoir pour l'espérance d'une vie meilleure sur Terre, notre si belle planète! En parallèle, parce que j'en doute fort, je me prépare à l'au-delà.

" MAIS POUR CELA, MON FILS, IL TE FAUT UN COSTUME, SINON PERSONNE NE TE VERRA ! "

Mais mon costume, c'est moi. Lui dis-je. Pourquoi faire des artifices?

 

ET VOILA CE QUE CELA DONNE !

Pas un costume, mais un patchwork qui était à la base en "Album Photo Couverture" sur facebook.

Le sens que j'y donne lui peut paraître artificiel, mais sans cela où sera l'esthétique, si elle ne faisait pas rêver ou méditer?

Ayant eu d'énormes (pour le ressenti que j'en ai eu sur le moment) sensations, visions, sur le monde qui m'entoure...

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" Je me sens de plus en plus en réincarnation,

sinon même en incarnation perpétuelle de moi même et de mon autre, toute une entité... "

Maintenant les chansons annoncées en début d'article...

......

 ?
Et une leçon de cinéma pour finir

?

......

Avec des idées de recette...

Spécial Noël toujours, avec des extraits des nuls sur les cadeaux, thème ironisé sur le commerce!

BRAVO pour le coup de chapeau tout en pub.

 

Moi dans tout ça?

 

Et bien 2 choses : je chante ma bonne humeur avec Johnny (entre autres)

et je pense à Jean d'Ormesson (parmi un nombre incalculable) en parallèle, selon les moments...

Jean d ormesson

Jd

Parce qu'un auteur ne peut pas se limiter à ses propres écrits, il les enrichit avec l'environnement qui l'entoure...  C'est la base, sinon il n'est pas accompli, et même cela ne suffit pas... Il en va de son style, la forme de ses écrits [ oups j'ai fourché ] ou plutôt les différents styles qu'il expérimente, les différentes formes, pour peaufiner sa plume, l'unique, l'authentique, véridique, véritable marque de fabrique [ je divague, pardonnez-moi ... tout cela c'est dans les contes de gens qui se la racontent selon moi ].

En fait dans le fond, pourquoi et comment l'expliquer ??? "

NON MONSIEUR, ON NE SE POSE PLUS DE QUESTIONS, ON LACHE PRISE OK ? YES SIR !

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** REAL « Litté’ » **

 

" Dodo L'enfant Do : Rêve de ré allité. Mystique s'endort Mi... de sons. Éveillé Mi dans le so Fa, sur le Sol Las, ici ou là, De faire comme Si dos au mur de La croisée des mondes, ni science, ni fiction... Il se prit alors d'un sourd rire, entre imaginaire et réalité, revenant sur son réel littéraire.

 

Elle s’entama ainsi…

 

Les gens d'Or en mission, Jaunis au lit ou dans les hauts ferrés sont tous comme des bras aîlés, breles mais allumés en douces soeurs, comme en nez de nerf qui git. "

 

OU EN PLUS CLAIR POUR CE QUI EN EST DE MON MANUSCRIT LORSQUE J'ABORDE LE TOUT PLUS SEREINNEMENT :

 

Aimons-nous sans limites, du grand divin? Des temps anciens, il y n'y avait que jours sains. Nature, environnement, esprit, essence du ciel, reste vivre de soi en l'autre... Je suis de cette école, pas égal à, dépassement de maîtrise.

Je prône l'équité.

De l’amour pour la vie, on apprend le vivre ensemble en, avec, pour l’humanité et tout ce qui a précédé, pour imaginer l’avant en même lieu que l’après, sans idée figée.

Avant, c’était l’art de vivre pour moi, mais on en parle déjà beaucoup, alors maintenant, où en suis-je avec Johnny, d’Ormesson, Aznavour, Ferré, Ferrat, Gainsbourg, CloClo, Elvis, Mickaël Jackson, Brel, Chuck Berry et tant d’autres ?

Tout simplement là, ici, maintenant, ailleurs et partout à la fois… En présence pied à terre sur le lieu physique, comme vers l’imperceptible à l’œil, à l’oreille externe, au toucher tactile, aux odeurs instantannées, au goût du palais. L’invisible est ainsi un peu comme l’abstrait… De la pleine conscience au regard du large, de l’écoute attentive, ou par l’effleurement de l’âme en la sentant toute proche, mangé doucement de notre égo par l’esprit.

On en arrive ainsi à ce que je vois de l’estéthique, au-delà de toute supposition, nul jugement, aucun a priori définitif, sans faire de cas trop personnel, la parole impeccable [et multiple, communication pas uniquement par les mots… ] Qu’est-elle ? Celle que l’on voit comme non pas parfaite, mais à parfaire, en sachant y faire abstraction.

Ainsi on parvient à la sérenité, j’imagine… Voici ma notion du beau, tel un entier antique et universel.

Comme toujours, c’est mon avis, ma vérité, ma réalité propre. Elle n’appartient qu’à moi.

Et qu’est-ce que cela va devenir après ?

Ainsi nait tout œuf… au sens infiniment grand comme petit, pas forcément de mammifère.

Un neuf au sens de nouvel œuf, qui de nuit comme de jour évolue perpétuellement.

Là nous sommes aussi dans l’après, ce que j’en prends pour base.

C’est alors que j’entame une série de méditations pour passer à quelque chose qui me mènera

simplement vers ce qui me viendra à l’esprit.

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Ici posé sous le sapin,

Etait présent un lapin.

Blancs enneigés,

Tous deux ont été…

 

Emerveillés par l’été,

Printemps et automne passés,

Du soir jusqu’au matin,

Parfois la nuit incertains…

 

Par tous les temps,

A chaque instant vivants,

De leur routine rayonnants,

Aux mille feux frais pimpants.

 

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JOYEUSES FETES MES DOUX LOULOUS !